Sanofi-Genzyme. Pipeline war..


From FT news..

Sanofi-Aventis’ all but hostile $18.5bn bid for Genzyme elicited the usual rejection drivel. The troubled US biotech believes it is undervalued by the French drugmaker. Unusual, though, was the accusation that the bid is “opportunistic”. But why not? Genzyme has been through hell and (some of the way) back since a viral infection was found in one of its plants last year. Earnings were smashed and chief executives of every large pharmaceutical company were obliged to have a look.

It is difficult to value Genzyme, since the manufacturing problems make standard sales and earnings multiples misleading. Citi says a sum-of-the-parts mash-up gives a share price of $76, a 10th higher than the $69 on offer. The theoretical value would rise further if Henri Termeer, Genzyme’s chief executive, could clear up his company’s manufacturing and reputational problems, and if the company’s two new drugs worked as planned. But those two ifs explain why the shares hovered around $55 all this year, until Sanofi came around.

Genzyme’s directors do have one good reason to be wary of becoming too friendly with any bidder. Suppose a suitor walked away from the due diligence of the company’s private records without providing a public explanation. For a company already under a cloud, that would be a crushing blow.

Still, Genzyme cannot afford to be too choosy. While Sanofi could go after Bausch & Lomb, Allergen or Celgene, Genzyme has precious few alternatives. Shareholders may prefer to sell out now rather than wait for Mr Termeer to persuade the market that his touted inherent value is higher than Sanofi’s offer. They have been patient for a year. Unless they have stacks more in reserve, they should pressure the board to keep discussions alive. An opportunistic sale may also not be a bad thing.


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the WHO ; there is no interest without conflicts


The recent publication of pharmaceutical industry funding to some of the World Health Organisation’s scientific advisers on flu has rekindled a debate on conflicts of interest. The reality is that there is no interest without conflicts.

Commercial funding to experts has the potential to bias their judgment, and any failure to disclose it fully naturally raises suspicion that they may be selectively promoting the products of their “sponsors”. That was one reason why the WHO was wrong to delay disclosure of the interests of those on its flu emergency committee until its work was complete.

EDITOR’S CHOICE

India attacks resistant superbug study – Aug-15

Scientists sound alarm over superbug – Aug-11

Editorial: Fighting superbugs – Aug-11

H1N1 flu declared no longer pandemic – Aug-10

Europeans sniff at flu outbreak threats – Jun-28

Downturn puts vaccine projects at risk – Jun-15

However, if transparency is the starting point for any debate about conflicts, it has too often also served as the endpoint. The mere fact that scientists receive funding from companies – whether for travel, consultancy or academic research – does not mean they should be excluded from policy debates and the drafting of guidelines.

Funding from any source – public and charitable sectors as well as companies – has the potential to bias judgment, including through concerns that strong views could jeopardise future support. Many other factors, such as personal career advancement, may also distort researchers’ objectivity.

In the medical and public health spheres in particular, it is logical that those working to develop drugs and vaccines are in close contact with each other. No useful treatment can be devised without tight collaboration between companies, academics, doctors and patients.

In the case of the WHO’s flu experts, the amount of support disclosed has proved modest. Yet excesses in other cases may occur, so regular scrutiny is required. There should be full, timely and consistent disclosure of all such interests, rather than the widely varied transparency criteria used by different organisations and academic journals.

This should form the basis for a rigorous debate about how to manage conflicts each time any panel that is drafting policy meets. The decisions should be taken both by peers involved in scientific panels, and by external assessors.

Whenever the conflicts of interest on the part of some individuals are judged very sig­nificant, this should not preclude their opinions being heard, but such experts should not be allowed to vote or decide on any final committee recommendation.

Ultimately, those without any conflicts probably also have less value to bring to the debate.

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Les réseaux sociaux peuvent-ils servir les patients ? – Le Blog Bien-être – Doctissimo


Les réseaux sociaux peuvent-ils servir les patients ? – Le Blog Bien-être – Doctissimo.

La question ne se pose pas toujours, elle s’impose sans que soit recherchée exactement l’attente des patients.

L’auteur, qui n’est pas médecin mais côtoie médecins, chercheurs, patients, famille se doit ici de rappeler que

nombre de patients ne se connectent pas sur internet pour des infos sur leurs maladies

la plupart des information trouvées sur le Web sont plutôt de nature pessimistes (tout comme en feuilletant un libre médical où on se trouve toute maladie) on se voit perde ses cheveux, sa mémoire, devenir incontinent, perte de libido etc..pour les plus classiques (je peux citer pier)

les informations ne sont pas suffisamment contrôlées

les échanges manquent entre les patients car ils sont isolés dans leur pathologies ( pour les plus lourdes) et sentent les limites de confier leurs angoisses à leur entourage. des forums peuvent être développés

un effort accru de trans^parence pourrait être fait sur certaines patholgies ou des istes ont crées avec le concours de laboratoires. Il seait bien que les deux ou 4 laboratoires présents sur la R&D des médicaments apparaissent tous ensemble et pas sur dessites différents. cela ajouterait à la crédibilité de ler démarche qui ne serait pas, même discréte, mais autoriés par la loi, les decrets et les codes déthique comme marketing.

Remontées de patients internautes.

D’autres. tant d’autres n’ont pas internet, n’ont pas la chance d’être dirigée vers des CHU . Ainsi ai-je croisé hier un couple dont l’épouse, souffrant d’une importante pathologie avait été examinée – traitée – dans un hôpital pendant des mois voire années avant qu’on finisse par l’envoyer vers un pôle d’excellence où elle est entrée en urgence. Inégalités des chances, inégalités de l’information ou sur-information, inégalités des français face à l’accès à internet…encore  (et si!)

Portail e-Justice européen


Mise en ligne du portail sur le droit européen.  Plus accessible que le site de la commission, Eudralex ou recherche par DG, ce site qui ressemble à Service Public semble a priori facile d’accès.

Portail e-Justice européen.

Bon la commission prend soin de dire que

Les informations figurant sur la présente page ne reflètent pas nécessairement la position officielle de la Commission européenne. La Commission décline toute responsabilité en ce qui concerne toute information ou donnée figurant dans le présent document ou à laquelle il est fait référence. Veuillez consulter l’avis juridique pour connaître les règles de droits d’auteur applicables aux pages communautaires.

Mais c’est tout de même pratique…

La Banque Barclays à l’amende


La Barclays Bank vient d’accepter de payer deux amendes, l’une aux autorités américaines, l’autre aux autorités britanniques pour « solder » des poursuites engagées contre la 6ième banque au classement mondial pour avoir faciliter et dissimuler des transactions en violation des lois américaines et notamment avec un certains nombre de pays..Cuba, Iran, Libye, Soudan..de 1996 à 2005

l’addition est de 298 millions de dollars dont moitié pour les US et pour l’UK.

le système américain de la SEC et du Departement of Justice présente un aspect que l’on connaît pas en France en réalité. pour simplifier et accélerer la résolution des affaires, il suffit (le terme est simplifié à souhait) de s’accorder sur une indemnité.

En France évidemment, ou au niveau d’une enquête de la DG Concurrence de la Commission les affaires iraient normalement jusqu’au bout de l’investigation et la condamnation prononcée par une autorité de justice.

Ces règlements ont quelque chose de frustrant. Ils ont l’avantage de faire entrer rapidement des fonds..

Comprendre les ALD


juste un lien sur le site Ameli pour comprendre la part des ALD en France. Soit une personne sur sept.  J’aurais l’occasion de revenir sur cette question car c’est un coût très important pour la collectivité. Mais lorsque l’on avance ce chiffre, les réactions fusent : y a t’il vraiment une personne sur 7 qui mérite le bénéfice de l’ALD ?

Et encore..qu’en est-il de l’ordonnancier bizone qui est rempli de manière rapide par certains généralistes. pratique à revoir..mieux informé les prescripteurs, les patients aussi …

les dépenses de santé.. »dans les clous »


Ouf pourrait-on dire.. les chiffres publiés par la CNAMTS font apparaître qu’ils n’y a pas de dépassements du cadre des dépenses de santé fixées par l’ONDAM. c’est un élément très positif.

En données corrigées des jours ouvrés et des variations saisonnières, les dépenses de soins
de ville ont progressé de +2,9% sur les 7 premiers mois de l’année 2010 contre +3,1% à fin
juin et +3,3% à fin mai. Si l’on tient compte des retards de facturation des médicaments
rétrocédés à l’assurance maladie par les hôpitaux en 2009, le taux d’évolution des dépenses
de soins de ville peut être estimé à +2,6% sur les 7 derniers mois

Il n’y a donc pas de « dérapage » comme il y a pu y avoir d’autres années, et de réunion du Comité d’Alerte et donc de mesures drastiques à prendre par les autorités – sachant quand même que des médicaments ont connu des baisses de taux de remboursement depuis le début de l’année..

Reste un point qu’il convient de régler et qui lui est élevé, ce sont les dépenses de transports qui augmentent de +5,2% sur les 7 premiers mois de l’année, contre 5,5% à fin juin et 5,8% à fin mai.

On sait là que c’est un poste délicat et qui pourrait être réduit théoriquement. Maints malades sont transportés dans des véhicules spécialisés alors qu’ils ne nécessitent pas forcément une ambulance. Un débat avait été amorcé sur la question mais je dois avouer que je ne sais plus où nous en sommes..la profession des transporteurs sanitaires refusant de céder des « parts de marché »..

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