La France s’interroge sur la greffe d’utérus


Deux équipes françaises, à Limoges et à l’hôpital Foch, se préparent à emboîter le pas à l’équipe suédoise du Pr Mats Brännström, la

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France Info en parlait hier. la pratique se fait dans d’autres pays..  A ce jour on peut donner lorsque l’on est un proche parent (comme un rein ou un poumon…) ou prendre l’organe sur une personne en état de mort cérebrale.. Mais contrairement à d’autres greffes.. ce besoin en organes ne sauve pas la vie d’une autre personne comme un coeur, un rein, etc… Alors .. on en revient au débat sur la fin de vie…

 

Puis-je donner mes organes, en précisant même ceux qui ne sont pas vitaux.. un coeur vaut-il un utérus ? non, me dira t’on.  Un oeil ? cela se discute peut-etre. 

 

Éthiquement je m’interroge, mais d’un autre coté il y a toutes les autres cas où des femmes n’ont pas ou plus d’utérus (Filles "Distilbène", cancers, endométriose ..) et qui ont toute légitimité à vouloir porter un enfant…

 

Une femme en age d’enfanter et qui ne voudrait plus d’enfants ( différent de "pas", car on ne sait jamais), pourrait-elle, si on modifiait la loi, donner son utérus et faire le bonheur d’une femme qui ne peut en l’état connaitre le bonheur d’être mère ?

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Ubérisation de la santé: les médecins sur leurs gardes


Des dizaines de start-up sont à l’offensive pour changer les règles du jeu. Etat des lieux d’un grand chambardement accompli dans la santé à coups d’applis innovantes et de services ultrapersonnalisés.

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L’Uberisation de la santé c’est d’abord un grand succès pour Uber qui va voir son nom entrer dans le petit Robert l’année prochaine si ce n’est pas déjà fait.

Ce qui est craint, tout le monde l’aura compris c’est l’utilisation d’applications variées dans le domaine (bien large) de la santé et une manière de faire son marché…

Quitte à passer pour quelqu’un d’obstiné, je continue à croire que la solution pour éviter les dérapages tant en terme de coût pour la santé que de floraison de faux médecins ou solutions de tout poil (y compris en cas d’alopécie ) passe par deux impératifs :

– Une certification des applications

– Un DMP qui regroupe pour les professionnels de santé les consultations et un certains nombre de données pour qu’un professionnel puisse avoir un regard centralisé sur le comportement et l’état d’un patient. 

Tous ne sont pas des experts… et le marketing en terme de gadgets va se développer sur un marché ou l’on attends des millions d’objets connectés.. dont une infime partie sera utile. C’est cette partie qu’il faut tirer hors de la masse ! 

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