Bribed public doctors in Greece – SEC


The Securities and Exchange Commission today announced a settlement with Smith & Nephew PLC to resolve SEC charges that the global medical device company violated the Foreign Corrupt Practices Act (FCPA) when its subsidiaries

                                                                                                                                                                                                                                         Smith & Nephew PLC: Lit. Rel. No. 22252 / January 6, 2012

 for more than a decade. Smith & Nephew PLC, headquartered in London, England, is a global medical device company with operations around the world.

Smith &Nephew PLC has consented, without admitting or denying the SEC’s allegations, to the entry of a court order permanently enjoining it from future violations of Sections 30A, 13(b)(2)(A), and 13(b)(2)(B) of the Securities Exchange Act of 1934; ordering it to pay $4,028,000 in disgorgement and $1,398,799 in prejudgment interest; and ordering it to retain an independent compliance monitor for a period of eighteen months to review its FCPA compliance program.

The SEC acknowledges the assistance of the U.S. Department of Justice, Fraud Section and the Federal Bureau of Investigation. The SEC’s investigation into the medical device industry is continuing.

Smith & Nephew PLC: Lit. Rel. No. 22252 / January 6, 2012

viaSmith & Nephew PLC: Lit. Rel. No. 22252 / January 6, 2012.

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Une plainte peut être interprétée comme un aveu aux Etats-Unis


UBS renonce à toutes poursuites contre ses ex-dirigeants : Le conseil d’administration juge que les risques liés au dépôt d’une plainte sont trop élevés pour la banque

«Malgré les nombreuses erreurs commises par UBS, nous maintenons notre décision de ne pas porter plainte contre les anciens dirigeants de la banque», a déclaré Kaspar Villiger jeudi à Zurich. Lors de la présentation du «Rapport sur la transparence à l’intention des actionnaires d’UBS», le président du conseil d’administration a énuméré dans un long plaidoyer les raisons qui vont à l’encontre du dépôt d’une plainte contre les anciens dirigeants de l’établissement. Il a mis en doute les chances de succès de poursuites juridiques contre les anciens dirigeants. S’y ajoute la «publicité négative» qu’entraînerait un tel procès pour l’établissement.

Risques aux Etats-Unis

Surtout, l’ex-conseiller fédéral évoque les risques juridiques qu’entraîneraient des poursuites contre les anciens dirigeants, en lien avec le dépôt d’éventuelles plaintes collectives. «Si UBS devait porter plainte en Suisse contre ses anciens organes, une telle mesure pourrait, selon le droit américain, être interprétée comme un aveu de la part de la banque», redoute le conseil d’administration dans son document de 73 pages, complété par deux rapports indépendants, l’un réalisé par le professeur de droit Peter Forstmoser, l’autre par le spécialiste en histoire économique de l’Université de Zurich Tobias Straumann.

Extraits du rapport d’UBS:

«Des déficiences ont été observées dans la formation, dans l’instruction tout comme dans la mise en place des systèmes d’incitations. Les règles étaient trop peu précises et les exigences relatives au respect de celles-ci n’ont pas été communiquées avec la clarté nécessaire. Des conseillers à la clientèle ont pu avoir l’impression qu’un manque de respect des règles serait toléré jusqu’à un certain degré par les responsables hiérarchiques, ce qui a en partie été le cas.»

«Vers la fin de 2006, soit moins d’un an avant l’éclatement de la crise financière, les développements sur le marché immobilier américain indiquaient qu’une bulle spéculative risquait de se constituer. Malgré tout, la direction de la banque d’affaires a continué d’agir avec un faux sentiment de sécurité jusqu’à fin juillet 2007.»

«Si UBS déposait plainte en Suisse contre les anciens dirigeants de la banque, une telle action – indépendamment de l’issue d’un tel procès – pourrait être interprétée selon le droit américain comme une forme d’aveu que les anciens organes ont effectivement agi de manière inappropriée. Cela réduirait sérieusement la capacité de défense de la banque dans une telle procédure.»

«Une plainte pourrait conduire les accusés à se renvoyer mutuellement les responsabilités ou l’étendre à des tiers. Cette situation (…) pourrait nuire à tout le secteur bancaire suisse.»

Extraits du rapport de Thomas Straumann, historien à Zurich:

«UBS a seulement agi de manière particulièrement imprudente mais son attitude n’a pas été fondamentalement différente des autres banques actives dans la gestion transfrontalière.» (!!)

«Dans l’ensemble, un style de conduite technocratique régnait aux étages supérieurs de la banque, lequel s’est révélé trop peu flexible en situation exceptionnelle.»

Source :

LeTemps.ch | «Une plainte peut être interprétée comme un aveu aux Etats-Unis».

Investigation on foreign Bribery in Drug Industry would be one the priority (US)


 

Seal of the United States Department of Justice

Image via Wikipedia

 

Accordig to Lanny Breuer, the head of the (US) Justice Department‘s Criminal Division, investigating foreign bribery in the Drug industry would be one of his priorities over the next several years.

On Tuesday, the WSJ’s (Wall Street Journal) Michael Rothfeld reports that federal investigators are looking at ways that drug makers could be paying bribes overseas to boost sales and speed approvals.

Big companies-including Merck, AstraZeneca, Bristol-Myers Squibb and GlaxoSmithKline -in recent months have disclosed they are being investigated for possible violations of the Foreign Corrupt Practices Act, the now ubiquitous 1977 law that makes it illegal for companies whose stock is traded in the U.S. to bribe government officials in other countries to get business.

In fact, since 1977 to nowadays, the SEC and department of justice did not have the means to check the implementation of this Act.

The first well known cases were Siemens, and some others in Poland. I am not here to give companies names that be found in the SEC’s website.(Beside link on this blog)

The companies said they are cooperating with the government, with several adding that the investigation is industry-wide and broader than their companies specifically.

So far, none of the companies has been accused of wrongdoing, and the investigation ultimately may not result in charges.

The investigation is targeting transactions in Brazil, China, Germany, Italy, Poland, Russia and Saudi Arabia, people familiar with the matter said.

Note that FCPA procedures have been settled since 2 or 3 years in the foreign subsidiaries of majors companies. I worked on that for France, Belgium and Switzerland

Kind of briberies

Letters from the government to one of the companies, which were reviewed by The Wall Street Journal, identified four types of possible violations:

  1. Bribing government-employed doctors to purchase drugs; (understand in France, doctors who prescribe reimbursement drugs – see Charter on sales representatives (signed between Leem and CEPS)
  2. paying company sales agents commissions that are passed along to government doctors;
  3. paying hospital committees to approve drug purchases
  4. paying regulators to win drug approvals (this have been seen in former cases, which is, to my opinion, the worst behavior).

It is true that the pharmaceutical industry is particularly vulnerable because government plays a bigger role in administering medicine in many foreign countries than it does in the U.S. and drugs are highly regulated, which creates contact with public officials..the approach is different abroad  – Nevertheless the Obama “reform” might make grown up relationship between Pharmaceutical industry and insurances, hospitals…to be followed.

Link for more:http://blogs.wsj.com/law/2010/10/05/feds-introducing-bigpharma-to-fcpa/

Source: Chief Compliance Ethics Officer Network and FCPA: Foreign Corrupt Practices Act Forum

Obama continue sur sa lancée


Après la réforme de santé, les négociations sur les têtes nucléaires, il s’attaque désormais – courageusement – aux grands établissements financiers en demandant plus de régulation du secteur ou moment ou la SEC épingle Goldman Sachs pour des comportements – mis au point par un français !! – qui ont fait perdre beaucoup d’argent à beaucoup de monde.

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